vendredi 28 août 2015

Salim Laïbi, complice des autorités iraniennes dans ses histoires de « sorcellerie des élites » ?

« L'équipe » de la Jérusalem des Terres Froides suit le travail de « Un gars lambda », ex « dissidence d'État » sur Youtube, et elle vient d'apprendre pour le voyage en Iran de Salim Laïbi et Vincent Reynouard. Deux vidéos y ont été consacré ces derniers jours, Salim Laïbi avec Vincent Reynouard et Thomas Verlet ? En Iran ? et Salim Laïbi (LLP) en Iran avec Vincent Reynouard, Thomas Werlet et Kemi Seba (mars 2014) !.

Cela peut surprendre à première vue mais quand on y pense finalement, tout est très logique et s'emboîtent comme des poupées russes. Pour comprendre, il faut revenir jusqu'à la révolution iranienne à la fin des années 70. Celle-ci n'a pas été faite par les religieux comme la bande à Khomeyni. Elle a été faite par les socialistes marxisants proches de l'U.R.S.S. Le Shah était l'homme de main des Zuniens et quand sa chute devînt inévitable, le pire scénario pour les Ricains était celui d'une révolution qui rapprocherait l'Iran du géant eurasiatique. Alors ils ont travaillé de concert avec Khomeyni réfugié en France pour détourner le mouvement social et remettre le pouvoir aux mains des religieux, qui avaient avec l'Oncle Sam la même horreur du socialisme marxiste. La manoeuvre a fonctionnée, les socialistes iraniens ont été évincés et Khomeyni est arrivé en sauveur dans son pays. Ensuite, sachant que leur alliance avec les Zuniens était contre-nature, les nouvelles autorités religieuses voulaient s'assurer que ceux-ci respectent leur parole dans les accords convenus. Alors pour faire pression ils ont fait prisonniers ces fameux « étudiants américains », qui étaient bien sûr des espions de l'Oncle Sam. Parmi ceux qui ont capturé et séquestré ces « étudiants », il y avait le jeune Mahmoud Ahmadinejad, membre d'une faction religieuse des plus virulente anti-marxiste.

Ahmadinejad est toujours resté dans cette mouvance ultra-conservatrice anti-marxiste. Il n'est donc pas étonnant que rendu au pouvoir, il ait rencontré Dieudonné M'Bala M'Bala, proche des milieux anti-marxistes du Front National de J-M Lepen, et qu'il lui ait donné du financement : ils travaillent tout deux contre le même ennemi. C'est pourquoi les autorités iraniennes sont proches de la « dissidence » française, invitant Robert Faurisson, Paul-Éric Blanrue au pays et à présent Laïbi et Reynouard, accordant des entrevues aux principaux « analystes » soraliens à la radio Irib. Sous couvert de lutte contre Israël et le sionisme, c'est en fait les socialistes, les marxistes et les communistes qui sont visés. D'où la présence du vieux Lepen au Centre Zahra et d'où la participation de Yahya Gouasmi à la liste antisioniste de Dieudonné. Une machine de guerre anti-marxiste, et donc utile à certains niveaux précis pour les agents atlantistes-mondialistes. « Un gars lambda » a tout-à-fait raison de dire qu'on sent la manipulation en sous main, que la « dissidence » veut se présenter comme une manifestation spontanée d'opposition au Système mais qu'en réalité, tout le monde se connaît, on se rencontre et on fait des voyages ensemble.

Maintenant, ce qui interpelle la JTF dans cette histoire de Laïbi en Iran, c'est que Laïbi professe constamment l'existence de la sorcellerie, de la magie noire, qu'il faut la combattre, et les autorités politico-religieuses de l'Iran ont tendance elles aussi à croire à l'existence de la sorcellerie. Il a été rapporté ici en mai 2013 une affaire où l'un des plus proches conseiller du guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei, Mehdi Taeb, accusait les Juifs d'utiliser la sorcellerie contre l'État iranien (Sorcellerie juive contre l'Iran !). Il est difficile à l'auteur de ces lignes, qui s'intéresse à ces questions, de ne pas faire le rapprochement avec les délires sabbataïsto-frankistes du dentiste marseillais. Ce dernier en rajouterait-il une couche supplémentaire dans ses histoires de « sorcellerie des élites » pour faire plaisir aux autorités politico-religieuses iraniennes ? Celles-ci ne lui donnerait-il pas du financement pour se faire, un peu comme avec Dieudonné qui s'est fait financé son film ? Ce ne sont que des spéculations et des hypothèses, mais ces questions méritent d'être posées. Et en relisant l'article mentionné ci-haut, on y voit ce passage :

En mars 2013, le site Rasanews.ir, associé aux séminaires religieux de Qom, publiait un article sur la sorcellerie et la numérologie dans le mysticisme juif. Selon cet article, les juifs chérissent le savoir sur la sorcellerie, le transmettent de génération en génération, et croient qu´il peut être utilisé pour contrôler l´humanité, la nature et même les décrets divins.

Or, c'est justement à Qom que se sont rendu Laïbi et Reynouard. Là-aussi, il est possible que ce ne soit qu'une coïncidence, Qom étant une grande ville, mais reste que celle-ci est troublante et pose à nouveau la question d'une possible complicité irano-laïbienne à propos des histoires de sorcellerie et de magie noire. Serait-ce à la demande des Iraniens que l'ex-allié du PS en 2010 en rajoute constamment sur les « sabbataïstes » et les « frankistes », lui qui a dit en réponse à votre serviteur qu'il disposait « de dizaines  de livres » sur le sujet et qu'il s'était tout procuré, mais sans jamais avancer la moindre preuve de ce qu'il avance, pas même une petite photo de son pan de bibliothèque avec ces « dizaines » d'ouvrages ?

Et Reynouard, adhère-t-il lui aussi aux histoires de « sorcellerie des élites sabbataïstes-frankistes » ? Croit-il à l'existence et à l'efficacité de la magie noire ? Cela a-t-il une influence dans ses tentatives de réhabilitation du Troisième Reich ? Après tout, si on revoit l'Histoire, les Nazis desquelles se réclame Reynouard y croyaient, eux, à la magie noire. Ils n'ont pas pourchassé les astrologues et les cartomanciens pour des raisons d'éradication de l'irrationnalisme, d'assainissement des superstitions ; ils y croyaient et ils ont même fondé un institut pour étudier le phénomène, l'Ahnenerbe. Tout comme Mehdi Taeb, eux-aussi croyaient à une « sorcellerie juive ». Ici aussi nous sommes dans la spéculation et l'hypothèse, mais ici aussi, la question Reynouard-sorcellerie mérite d'être posée.

À suivre...

Rajout du 30 août 2015 :
En réponse aux deux capsules-vidéo d'Un gars lambda, Ibrahim Nobel approfondit la réflexion amorcée avec une capsule qui porte bien son nom : Cène Troublante. Elle n'apporte pas d'informations complémentaires directes pour l'angle d'analyse adopté ici mais elle suscite par la bande d'autres questions : S'il faut écrire une lettre de motivation au guide suprême pour pouvoir se rendre en Iran, Salim Laïbi lui-a-t-il parlé de combat contre la « magie noire des élites oligarchiques occidentales », ou encore contre la « sorcellerie juive » ? Après tout, comme on peut le constater dans une capture d'écran présentée ici par Un gars lambda, Salim Laïbi s'est rendu précisément à l'Université de Qom, là où il y a toutes les chances que se soit effectué les séminaires religieux d'où provient l'article de Rasanews.ir contre la « sorcellerie et la numérologie dans le mysticisme juif ». Dans cette même capture d'écran, on le voit penché avec un livre à la main qu'il pointe à son interlocuteur. Peut-être était-ce son livre, peut-être était-ce un livre qui l'intéressait. Ce qui rappelle la réponse qu'il avait donné à la JTF (sans la nommer) suite à L'effroyable imposture « frankiste » en affirmant qu'il avait « des dizaines des livres sur le sabbataïsme-frankisme et qu'il s'était tout procuré ». Se pourrait-il que finalement, il ait dit la vérité, sauf que ces livres sont des dons du gouvernement iranien, ou plus exactement de la bande à Mehdi Taeb ? C'est peut-être pour ça qu'il n'ose pas montrer à l'écran ces « dizaines » d'ouvrages, ils trahissent peut-être une provenance iranienne ? Après tout, la réponse qu'il a donné date de juin 2014, c'est-à-dire après son retour d'Iran. Dans l'article-maison dénonçant l'imposture « frankiste », nous faisions remarquer qu'à l'inverse de René Guénon, Salim Laïbi dénonçait toujours la qabale comme étant de la magie noire et de la sorcellerie satanique, il la dénonçait toujours comme étant quelque chose de très négatif. Par la suite, dans une nouvelle réplique contre son ancien compagnon, Laurent James faisait la même remarque sur Laïbi, Guénon et la qabale (Le docteur libre-penseur Salim Laïbi offense René Guénon et l'Eglise catholique, à partir de 15 : 51). Là aussi, le tout anti-qabale de Laïbi serait-il en lien ces séminaires religieux de Qom ? Y fait-il de l'excès de zèle pour eux au point d'en négliger le fait que son maître à penser Guénon s'intéressait beaucoup à la qabale, et ne la considérait pas du tout comme étant satanique ?

Seconde observation intéressante de M.Ibrahim Nobel, l'invité-mystère à l'image brouillée serait-il Ahmadinejad lui-même ? Après la réflexion en début d'article sur la croisade anti-marxiste de l'ex-président d'Iran, ça ne serait pas très surprenant que ce soit effectivement lui l'invité-mystère. Et comme il est bien connu qu'Ahmadinejad est chi'ite iranien, mais appartenant à un ordre particulièrement zélé de celui-ci, ferait-il partie lui-aussi à la bande à Mehdi Taeb et serait-il lui-aussi obsédé par la « sorcellerie juive », voyant dans les « illuminatologues »-à-gogo comme Laïbi des alliés ? La question mérite d'être posé.

Dernier point pour aujourd'hui, votre serviteur est allé vérifier la page du site de Laïbi où il répondait indirectement à la JTF pour son manque de référence bibliographique pour ses sabbataïstes-frankistes. Comme vous pouvez le constater, il a retiré cette page depuis. Heureusement que « l'équipe » de ce site a pensé à conserver une copie.

Toujours à suivre...

Rajout du 9 septembre 2015 :
Ibrahim Nobel a mentionné la Jérusalem des Terres Froides dans une suite de sa Cène Troublante. « L’équipe » du site le remercie pour la considération portée et elle a pris note pour l’erreur de localisation de la troupe « dissidente » dans leur périple persan. Il est vrai au final que cette histoire ne remonte qu’à Kemi Séba, qui avait bien pris soin de préciser qu’il était à l’UNIVERSITÉ DE QOM. Ceci dit, la Maison de Khomeyni étant un musée et que de par le monde, nombreux sont les musées sous responsabilité d’universités, il n’est pas impossible que les liens entre l’institution académique et le musée soient si étroits que finalement, Seba n’ait pas eu complètement tort dans son affirmation. À condition bien sûr que ce musée soit effectivement à Qom car les « recherchistes » de la JTF n’ont pas réussi à confirmer la chose (mais il est vrai que leurs moyens sont très limités). Si la Maison de Khomeyni est effectivement à Qom et qu’elle est effectivement très liée à l’Université, alors il est possible que la faculté de théologie utilise les locaux, pour des cours, des séminaires des lancements et/ou des conférences. En fait, ce serait même logique. Si ce qui vient d’être formulé devait être exact, alors on pourrait penser que c’est à cette Maison de Khomeyni qu’ont eu lieu ces fameux « séminaires religieux de Qom » que rapporte le MEMRI. La JTF reconnaît qu’elle pousse loin dans les hypothèses et spéculations mais après tout, nous, les « dissidentologues », sommes là pour ça.

Excellent le rappel que Qom est un lieu saint de l’Islam chi’ite. « Un avant-poste et haut-lieu de la guerre mystique », non, ce n’est si farfelue que ça. Cette remarque apporte de l’eau au moulin pour les prochaines investigations.

Pour ce qui est de l’invité-mystère, l’hypothèse Ahmadinejad perd en crédibilité. Emmanuel Ratier semble être la meilleure hypothèse, considérant à quel point il ne voulait pas être filmé ou photographié. Votre serviteur avait pensé également au zététicien-musulman Paul-Éric Blanrue, qui est déjà allé en Iran avant 2014, mais il ne voit pourquoi l’auteur des Malveillantes aurait voulu cette fois floutter son image. La JTF penche pour Ratier, jusqu'à l’arrivée d’éléments nouveaux.

Et finalement, la dernière partie de la vidéo de M.Nobel, où le responsable de la JTF pourrait se sentir davantage visé. La question est posée à savoir si c’est Kemi Seba et Salim Laïbi que l’on voit dans ces danses mystiques soufies. Personnellement, votre serviteur ne pense pas que ce soit le cas. Peut-être le premier a-t-il un intérêt réel pour ce genre de pratique mais pour le second, il a probablement trop peur d’un éventuel « choc en retour » pour s’y mettre sérieusement. C’est que Laïbi est terriblement superstitieux lorsqu’il embarque dans ses histoires de « sorcellerie des élites ». « Pourrait se sentir visé » car il va de soi que si Laïbi fait effectivement dans la projection par les djinns pour contrer ses ennemis, alors il est assuré que Charles Tremblay fait partie de sa « hit list » spirituelle. Laïbi connaît bien la Jérusalem des Terres Froides, ça fait quatre ans que son responsable démoli sans coup férir toutes ses conneries zozotériques, à plus d’une fois le Marseillais a souhaité dans son cœur qu’il arrive malheur à l’auteur de ces lignes (ce qui est déjà là une authentique magie noire). Sans oser le nommer, l’arracheur de dent a fait référence à votre serviteur dans sa Soraloscopie, lorsqu’il mentionne ceux qui disent qu’il s’est intéressé à Guénon parce que celui-ci s’est converti à l’Islam.

Merci encore une fois à Ibrahim Nobel pour la considération apportée à cet article. Le sujet étant trop intéressant, la Jérusalem des Terres Froides y reviendra dès qu’elle le pourra. Pour l’instant, elle rédige une réponse pour le commentateur anonyme qui lui a demandé au mois de mai dernier ce qu’elle pense d’un article d'un auto-proclamé « Mouvement matriciel » sur Aleister Crowley. Patience cher ami anonyme, votre serviteur en est déjà rendu à sa sixième page dans sa réponse et il y en a encore beaucoup à dire. C’est que cet article envoyé est lourd de conneries « illuminatologiques » dans la même veine de Laïbi et son golem Laurent Glauzy.

samedi 22 août 2015

Nouvelle propagande mondialiste contre l'Islam et le Pakistan via les pratiques populaires

Trouvé à la rubrique personnelle magie des actualités-Google de votre serviteur, un article absolument merdique de l'Agence ultra-mondialiste France-Presse sur un fait divers malheureux au Pakistan. Article n'ayant pour seul objectif que de décrire ce pays comme étant un foyer de superstitions dangereuses pouvant mener à la mort, alors que ce genre de fait divers se retrouve en réalité partout sur la planète, même dans l'Occident soi-disant « civilisé ». Ce qui est particulièrement drôle ici est l'insistance de l'agence sur l'expression « magie noire », qui revient trois fois, alors qu'on parle ici d'un exorcisme qui a mal tourné en raison d'une imprudence avec le CO2 dans une pièce mal aérée et de gens qui vont consulter des guérisseurs pour se faire soigner (une pratique vieille comme le monde). Et que dire de l'association de tout-ceci avec la mystique soufie, qui n'a pourtant rien à voir avec ces bonnes vieilles pratiques de magie paysanne. Une volonté consciente de la part des atlantistes pour diaboliser davantage le Pakistan et par l'occasion l'ensemble de l'Islam (d'où entre autre l'utilisation d'une photo du drapeau pakistanais en introduction d'article). Surtout qu'ils ont bien raison de s'attaquer au soufisme, la mystique musulmane bien comprise étant bien le pire ennemi des Zuniens dans cette région du monde. Pas facile de se former des djihadistes idiots utiles pour ses guerres par procuration en Syrie et en Afrique lorsque le peuple atteint un niveau de conscience élevé avec l'aide de ses sages. Il est fort probable que ce soit Brzezinsky qui ait fait tué les soufis afghans dans les années 70 pour ne pas avoir d'obstacle à la création de ses mujjahidins anti-soviétiques, ancêtres des djihadistes actuels.

La Jérusalem des Terres Froides se demande qu'est-ce que l'Agence France-Pute peut bien entendre par « magie noire ». L'exorciste et les guérisseurs font appel à des entités réputées malfaisantes ? L'AFP fait dans la théologie et déclare qui est spirituellement licite et illicite ? L'AFP fait elle-même dans la magie, la sorcellerie et l'occultisme et par conséquent nous dicte avec toute sa « rigueur journalistique » ce qui relève de la « magie blanche » et ce qui relève de la « magie noire » ? L'AFP considère la « magie noire » comme étant un fait objectif démontré empiriquement en laboratoire ?

Pour finir avec cette nouvelle écoeuranterie répertoriée, nous remarquerons le « catch-22 » de l'organisme de propagande atlantiste : selon elle, c'est l'islam « radical » (les talibans, al-Qaïdah et autres du même genre) qui s'oppose aux pratiques magiques « noires » suscitées par les soufis. Donc peu importe de quel côté de l'Islam on se situe, soufisme ou radicalisme, les deux sont indésirables, pour laisser finalement sous-entendre que c'est l'ensemble de l'Islam qui est mauvais. Désolé messieurs les journalopes presstituées, mais « l'équipe » de la JTF ne partira pas en guerre contre le Pakistan et les Musulmans pour satisfaire votre hubris personnelle et vos gros comptes en banque.


---Séance de magie noire mortelle au Pakistan---


RE_2013_08_23T074813Z_2002011739_GM1E98N17PR01_RTRMADP_3_PAKIST 


Par l'Agence France-Presse
Paru dans le Journal de Montréal
Le 21 août 2015


MULTAN - La police pakistanaise recherchait vendredi un soi-disant exorciste en fuite après avoir organisé une séance de magie noire qui a provoqué la mort d'une femme et de sa fille, asphyxiées par un feu censé éloigner leurs démons.

Ce fait divers a eu lieu dans le village de Kot Addu, à une soixantaine de kilomètres de Multan (centre), principale ville du sud du Pendjab, une région pauvre et reculée où les habitants consultent régulièrement des praticiens de magie noire pour se soigner.

Une femme de 40 ans et sa fille de 15 ans avaient ainsi été amenées chez un exorciste par un de leurs proches qui les disait possédées par des démons, a expliqué à l'AFP le chef de la police du district, Awais Ahmed Malik.

Elles sont mortes asphyxiées après que l'homme les a enfermées dans une pièce où il avait allumé un feu pour expulser ces soi-disant démons, a-t-il précisé à propos de cette affaire également confirmée par l'administration locale.

Selon le rapport d'autopsie, les deux victimes souffraient en fait de gastro-entérite, a-t-il ajouté. 

La police a ouvert une enquête pour meurtre contre l'exorciste et une de ses assistantes, qui ont tous deux pris la fuite, selon M. Malik.

Les guérisseurs et autres sorciers sont monnaie courante au Pakistan, pays musulman encore très imprégné du mysticisme soufi qui favorise ces pratiques.

Ils y prospèrent dans ces contrées démunies, peu éduquées et très sensibles aux superstitions, en dépit de la désapprobation de certaines écoles de l'islam radical influentes dans la région.

En janvier dernier dans un village reculé du Sind (sud), un homme avait étranglé cinq de ses six enfants, apparemment parce qu'il était convaincu que ce sacrifice le doterait de pouvoirs magiques.

mercredi 19 août 2015

Aleister Crowley : Regards sur la vie d'un poète et occultiste vilipendé

Nouvelle trouvaille à la rubrique « Aleister Crowley » de la page-actualités Google personnalisée de la Jérusalem des Terres Froides :


---Looking at the life of reviled poet and occultist---


Aleister Crowley


Par Christopher Fox-Walker
Paru sur le site The Argus
Le 14 août 2015
 

IN HIS lifetime Aleister Crowley was revered, slandered, celebrated as a great poet and reviled as a thoroughly wicked person.

He was a mystic, a poet, a chess master, a scholar, an accomplished rock climber and mountaineer, a magician and occultist, a novelist and author of more than two million words.

Of his days in Eastbourne Crowley wrote: “In my playtime I was either hunting flappers on the front, playing chess or climbing Beachy Head.”

In July 1894, he and his cousin Gregor Grant scaled the towering pinnacle of the Devil’s Chimney at Beachy Head. The climbs were recorded and featured in the press and in the “Scottish Mountaineering Club journal”.

In his autobiography he wrote: “My grand passion was Beachy Head. The fantastic beauty of the cliffs can never be understood by anyone who has not grappled them... Beachy Head offers rock problems as varied, interesting and picturesque as any cliffs in the world... Chalk is probably the most dangerous and difficult of all kinds of rock... One can hardly ever be sure that any given hold is secure... In wet weather the chalk forms a paste which clogs the boots and makes a foothold impossible... But for all that, many of my happiest days have been spent on the face.” 

Crowley was brilliant at chess and wrote a chess column in the Eastbourne Gazette. He upset the local team by insisting on “study and practice in order to make Eastbourne the strongest town in England”. He beat the local champion every time and won all his club tournaments except two against a Mr Martin who refused to play his games. Crowley insisted the games should be played but Mr Martin refused so Crowley departed for Switzerland and more climbing.

He was born in 1875 in Leamington, Warwickshire. His mother and father were members of a religious sect known as The Plymouth Brethren. His health having suffered and in his 19th year (1894), he was sent to a day-school at Eastbourne under the care of a Plymouth Brother named Lambert.

The archivist of Eastbourne College, Mr Michael Partridge, has kindly dispelled the myth that Aleister Crowley was a pupil at Eastbourne College. He did, however, work in the chemistry laboratory as an assistant to the head of science, Robert Edward Hughes. In his autobiography The Confessions of Aleister Crowley, he wrote: “I was privileged to assist that great man in several researches.”

He completed his studies in chemistry at King’s College London and passed the scholarship to Trinity Cambridge in 1895, when he was 20. His library filled four revolving walnut bookcases containing books on science, philosophy, Greek and Latin classics and French and Russian novels.

In one of his major works, Magick in Theory and Practice, Crowley wrote: “In my third year at Cambridge I devoted myself consciously to the Great Work, understanding thereby the work of becoming a spiritual being, free from the constraints, accidents and deceptions of material existence.”

In around 1898 he inherited £40,000 on his father’s death. He left Cambridge without having to graduate. He was seriously studying and practicing “magick”, he self-mockingly recounts in his autobiography with an amusing incident on the beach at Eastbourne, near the bandstand.

He wrote: “Having waited for the lowest possible tide so as to be as remote as might be from the bandstand, I made a circle and built an altar of stones by the edge of the sea. I burned my incense, performed my evolutions and made heaven hideous with my enchantments. All this in order to invoke the Undines. I hoped, and more or less expected, to have one come out of the foam and attach herself to my person. I had as yet no notion that this programme might be accomplished far more easily.

"The only Undine that appeared was a policeman, who approached near enough to observe a fantastically garbed figure, dancing and howling in the moonlight ‘on the silvery, silvery, silvery sands’; howling, whistling, bellowing and braying forth the barbarous names of evocation… around a furiously flaming bonfire whose sparks were whirled all over the beach.”

In 1900, aged 25, Crowley travelled to Mexico to climb mountains with Oscar Eckenstein, an English rock-climber and mountaineer who taught him Yoga concentration and meditation. In 1902 they attempted the first ascent of Chogo Ri - K2 – the second highest mountain, after Everest. In 1905 Crowley headed a party of mountaineers on the first attempt on Kanchenjunga, the third highest mountain in the world.

Crowley was again in Eastbourne in 1908, aged 33, where he wrote The World’s Tragedy. Published in 1910, it is considered as his first attempt at an autobiography and which he described in his autobiography as “the high-water mark of my imagination, my metrical fluency, my wealth of expression, and my power of bringing together the most incongruous ideas so as to enrich my matter to the utmost”. Like many in those late Victorian times, Crowley despised the false, hypocritical, self-righteous attitudes and the spiritually restrictive aspects of established religion. His fierce indictments of religious and political conditions did not endear him to many of the Christians of his day but his writings reveal a profound understanding and spiritual impulse.

Crowley was the author of more than two-million words including essays such as Science and Buddhism, Eight Lectures on Yoga, Little Essays towards Truth and studies of The Hebrew & Greek Cabala and erudite commentaries on mathematics, philosophy, metaphysics and theology. His mystical writings are regarded as elegant descriptions of mystic consciousness. In 1909, while staying in Bournemouth, he wrote in one week and without reference books a work titled 777, which is a study of ceremonial magic, oriental mysticism, comparative religion and symbology. He made powerful explorations into human sexuality which he meticulously recorded and analysed in his “magickal” diaries and published works.

In the popular press he was “The Wickedest Man in the World” but this was the invention of Horatio Bottomley, editor of the jingoistic journal “John Bull”. Bottomley was convicted and sent to prison for fraud and embezzlement. Crowley wrote of him: “I am indeed sincerely sorry that a man with such great qualities should have turned them to such poor purpose.” Silly and sensationalist claims were levelled at Crowley that he ate babies, or engaged in human sacrifice, or sank the Titanic, or started the First World War, or even that he was Hitler’s guru. Horatio Bottomley and others like him well understood that mud sticks. However, Crowley never committed any crimes. He did little to dispel the many accusations of “wickedness” made against him and his mischievous spirit and innate literary wit and humour made him revel in whatever people chose to say about him.

His close friend Alan Bennet, who suffered agonies with asthma, was helped by Crowley to migrate from London to Ceylon (Sri Lanka) where he became a Buddhist monk. They studied and practiced Yoga techniques and Bennet founded the Buddhist Sangha (Brotherhood) in the West.

Crowley’s poetry attracted a young Captain John Charles Frederick Fuller of the Oxfordshire Light Infantry, later Major General J C F Fuller, one of the foremost military historians of the 20th century. Fuller wrote a profound essay, The Star in the West, on Crowley’s collected works, published in 1907. Crowley wrote of Fuller in his autobiography. He wrote “my friendship with him is one of the dearest memories of my life”.

Crowley and the poet W B Yeats worked together for a short period as members of the occult Order of the Golden Dawn. The painter Augustus John made drawings of Crowley and recalled a dinner among friends at the then famous Cafe Royal in London, which closed in 2008, when he had been astonished by Crowley’s conversational brilliance.

Crowley resided in his final days at a respectable boarding house at Netherwood, Hastings. He was mentally productive, writing two major works, Magick without Tears and The Book of Thoth. He died from chronic bronchitis on December 1, 1947. The final words in his autobiography are “What may befall I know not, and I have almost ceased to care. It is enough that I should press towards the mark of my high calling, secure in the magical virtue of my oath, ‘I shall endure unto the end’. 

The funeral was held four days later in the chapel of Brighton Crematorium. The final rights were conducted by the American novelist Louis Wilkinson. Those present read aloud from Crowley’s poetry The Hymn to Pan.

Francis King writes in his The Magical World of Aleister Crowley, “in some of his books, notably Magick in Theory and Practice, he had given expression to an occult system and philosophy which was clear, consistent, and in some ways beautiful.” 


Christopher Fox-Walker